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La croissance de l'économie s'est accélérée au cours du quatrième trimestre de 2006, terminant l'année en affichant une croissance de 0,4 % en décembre. Pour le trimestre dans son ensemble, la croissance de l'activité économique a légèrement ralenti par rapport au trimestre précédent, alors que l'économie a progressé de 2,7 % au cours de l'année. Le produit intérieur brut (PIB) réel a augmenté de 0,4 % au quatrième trimestre, après avoir progressé de 0,5 % aux deuxième et troisième trimestres. La croissance a été principalement stimulée par la hausse des dépenses personnelles et le raffermissement des exportations. Par contre, la liquidation des stocks non agricoles a atténué ces progressions.
L'économie s'est accrue de 0,4 % en décembre, à la suite d'une hausse de 0,3 % en novembre et de 0,1 % en octobre. Le secteur des services (+0,5 %) comme celui de la production de biens (+0,1 %) ont contribué à la croissance en décembre. Les plus fortes augmentations ont été observées dans les secteurs de la fabrication, du commerce de gros et du commerce de détail. La construction, les services financiers et les industries liées au tourisme ont également progressé. Ces hausses en décembre ont été partiellement contrebalancées par le repli des secteurs de l'énergie, de l'agriculture et de la foresterie.
Une analyse plus détaillée est présentée dans la Revue trimestrielle des comptes économiques canadiens.
Au cours du quatrième trimestre, la croissance de la demande intérieure finale a continué de surpasser la progression du PIB. La demande intérieure finale a été soutenue par les dépenses personnelles, surtout au chapitre des services et des biens durables, ainsi que par l'investissement des entreprises en bâtiments non résidentiels. L'accélération des exportations a contribué considérablement à la croissance du PIB au cours du trimestre.
Note aux lecteursLes taux de croissance des statistiques des comptes des dépenses et par industrie (telles que les dépenses de consommation, l'investissement, les exportations, les importations et la production) sont calculés à partir des mesures de volume, c'est-à-dire corrigées en fonction des effets de l'inflation. Les taux de croissance des statistiques des comptes des revenus (telles que le revenu du travail, les bénéfices des sociétés et les revenus agricoles) sont calculés à partir des mesures nominales, c'est-à-dire non corrigées en fonction des effets de l'inflation. Veuillez consulter la note Re-référencement des Comptes économiques canadiens pour obtenir plus de renseignements sur l'exercice de re-référencement du PIB qui sera publié le 31 mai 2007. Veuillez consulter l' Accord sur le bois d'oeuvre résineux entre le Canada et les États-Unis : traitement dans le Système des comptes nationaux pour mieux comprendre comment les remboursements sur le bois d'oeuvre sont traités dans le Système canadien des comptes nationaux. |
La vigueur des dépenses personnelles était également soutenue par les dépenses en services financiers, en services de restauration et d'hébergement et en frais de transport, plus particulièrement du transport aérien. Les produits automobiles ont contribué aux dépenses personnelles et aux exportations. Les autres biens de consommation et les machines et le matériel ont aussi stimulé les exportations.
Malgré ces hausses, la croissance du PIB a été modérée par une diminution de l'investissement en stocks. La réduction des stocks a été particulièrement marquée pour les véhicules automobiles en raison de la demande croissante sur les marchés national et international.
La montée du secteur des services (+0,7 %) au cours du trimestre a tranché avec la baisse des industries productrices de biens (-0,4 %). La construction, le secteur financier et les industries liées au tourisme ont été les principales sources de la croissance. Les secteurs de la fabrication, du commerce de gros et de l'énergie ont contribué le plus à atténuer la croissance économique.
La production industrielle (soit la production des fabricants, des mines et des services publics) a décliné de 1,0 % en raison des baisses enregistrées dans les trois secteurs. Aux États-Unis, la production industrielle s'en est mieux tirée, ne diminuant que de 0,2 %.
L'économie canadienne a progressé à un taux annualisé de 1,4 % au quatrième trimestre. La croissance de l'économie américaine s'est accélérée légèrement (+2,2 %) au cours de la même période, en raison du raffermissement des exportations ainsi que des dépenses personnelles et des dépenses des administrations publiques.
| Produit intérieur brut réel, en dollars enchaînés (1997)1 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Variation | Variation annualisée | Variation d'une année à l'autre | |||||
| % | |||||||
| Premier trimestre de 2006 | 0,9 | 3,8 | 3,2 | ||||
| Deuxième trimestre de 2006 | 0,5 | 2,0 | 2,9 | ||||
| Troisième trimestre de 2006 | 0,5 | 2,0 | 2,6 | ||||
| Quatrième trimestre de 2006 | 0,4 | 1,4 | 2,3 | ||||
| 2006 | 2,7 | ... | 2,7 | ||||
| |||||||
Les prix pour l'ensemble de l'économie, mesurés par l'indice de prix en chaîne du PIB, ont augmenté de 0,3 %, ou de 0,5 % si l'on exclut l'énergie. Il s'agit du quatrième trimestre consécutif au cours duquel le prix de l'énergie atténue la croissance de l'indice de prix pour l'ensemble de l'économie.
La valeur du dollar canadien ayant connu une légère diminution au cours du quatrième trimestre, la croissance des exportations s'est établie à 1,2 %, après une progression de 0,9 % au troisième trimestre. Cette augmentation était surtout attribuable à la hausse des exportations de biens (+1,2 %). Les exportations de services ont aussi contribué à cette progression, mais dans une moindre mesure, ayant enregistré une croissance de 0,7 %.
La principale source de l'augmentation des exportations de biens provient des produits automobiles (+7,7 %). Ce secteur s'est rétabli de la baisse observée au troisième trimestre en raison des fermetures d'usines prolongées. Les autres biens de consommation et les machines et matériel, en hausse respectivement de 9,5 % et de 1,3 %, ont aussi contribué à la hausse des exportations au cours du trimestre. La croissance dans les services de transport (+3,2 %) et de voyages (+1,2 %) a été partiellement compensée par la diminution de 0,9 % de la vente de services commerciaux à l'étranger.
Les dépenses personnelles en biens et services de consommation ont crû de 0,8 %, soit un rythme moins rapide qu'au cours des trois premiers trimestres de 2006. La croissance était surtout liée à l'augmentation des dépenses en services (+1,2 %) et en biens durables (+1,0 %). L'ampleur de cette augmentation a cependant été atténuée par la réduction des dépenses en biens non durables (-0,2 %).
La croissance des dépenses en biens durables a été essentiellement attribuable à la vigueur de la demande de véhicules neufs et d'occasion (+1,6 %). Cette croissance découle de la progression des achats de camions et de fourgonnettes neufs.
Les stocks non agricoles ont été réduits de 748 millions de dollars au cours du quatrième trimestre. Il s'agit de la première réduction observée au cours des 10 derniers trimestres. Les fabricants et les détaillants ont réduit leurs stocks en biens non durables de façon substantielle. La réduction des stocks, particulièrement marquée pour les véhicules automobiles, est survenue alors que les exportations pour les biens de ce genre et la demande des consommateurs ont augmenté.
Le ratio des stocks aux ventes en termes réels pour l'ensemble de l'économie est passé de 0,674 au troisième trimestre à 0,666 au quatrième trimestre.
La croissance de l'investissement des entreprises en usines et matériel a ralenti au quatrième trimestre (+1,5 %). L'augmentation provient essentiellement de la force de l'investissement en ouvrages non résidentiels (+2,5 %), elle-même soutenue par la vigueur de l'investissement en ouvrages de génie (+3,4 %). La croissance de l'investissement des entreprises canadiennes à ce chapitre se poursuit depuis 16 trimestres.
La croissance de l'investissement en machines et matériel des entreprises a ralenti considérablement (+0,6 %). Il s'agit de la plus faible croissance enregistrée en six trimestres.
L'investissement en bâtiments résidentiels s'est accru légèrement (+0,1 %) après une diminution de 1,8 % au troisième trimestre. Ce revirement s'appuie surtout sur l'accélération de l'investissement en rénovations (+2,2 %), qui se reflète dans la forte demande de permis pour rénovations. La reprise de l'activité sur le marché de la revente se traduit par une croissance de 1,9 % des coûts de transfert de propriété, alors qu'ils avaient diminué de 3,4 % au troisième trimestre.
La diminution de la valeur de la construction résidentielle neuve a été moins marquée au quatrième trimestre (-2,0 %), comparativement au troisième trimestre (-3,3 %). Le regain du nombre de mises en chantier au quatrième trimestre constitue un signe de reprise de l'investissement en bâtiments résidentiels.
Le revenu du travail a gagné de la vigueur au quatrième trimestre de 2006, ayant enregistré une croissance de 1,5 %, alors qu'il avait grimpé de 1,1 % au trimestre précédent. Cette vigueur des revenus a été soutenue par la croissance de 1,7 % des traitements et salaires dans les industries de services. Des hausses appréciables ont été enregistrées dans le secteur de la finance, des assurances et de l'immobilier ainsi que dans les industries de services professionnels et personnels.
Le revenu personnel disponible s'est accru de 1,1 % et le taux d'épargne a augmenté au quatrième trimestre. Le déficit du secteur personnel (position d'emprunt net) a diminué.
Les bénéfices des sociétés ont augmenté de 0,6 % au quatrième trimestre, ce qui constitue un ralentissement important par rapport à la croissance exceptionnelle (+3,0 %) enregistrée au troisième trimestre. L'industrie de la fabrication de véhicules automobiles et de pièces ainsi que celle de la fabrication du papier et de produits en bois ont considérablement contribué à la croissance au quatrième trimestre. La fermeté des bénéfices dans les industries de la construction, des télécommunications et du transport a aussi contribué à cette hausse.
La position du secteur des entreprises en tant que prêteur net au reste de l'économie s'est raffermie au quatrième trimestre. Ayant affiché des bénéfices non répartis à la hausse au cours du trimestre, reflétant en partie les remboursements des droits sur le bois d'oeuvre aux producteurs canadiens, l'épargne nette des entreprises a augmenté pour un deuxième trimestre consécutif.
Les impôts sur les bénéfices des entreprises ont culminé à 57 milliards de dollars durant le trimestre, soit une augmentation de 4,6 milliards de dollars (+8,8 %) reflétant en partie les taxes dues sur les remboursements des droits sur le bois d'oeuvre prélevés par les États-Unis depuis 2002. La reprise de fortes hausses des impôts sur les revenus des particuliers marque la fin des remboursements d'impôt fédéral plus importants découlant de changements fiscaux mis en place à la fin de 2005. La croissance de 11 milliards de dollars (+1,9 %) des revenus totaux des administrations publiques a été quelque peu atténuée par une baisse de ses revenus de placement (-2,9 milliards de dollars), résultant d'une diminution des redevances sur les ressources naturelles versées aux administrations publiques provinciales. Le surplus des administrations publiques (position de prêt net) s'est accru au quatrième trimestre.
L'économie s'est accrue de 0,4 % en décembre, à la suite d'une hausse de 0,3 % en novembre et de 0,1 % en octobre. Le secteur des services (+0,5 %) comme celui de la production de biens (+0,1 %) ont contribué à la croissance en décembre. Les plus fortes augmentations ont été observées dans les secteurs de la fabrication, du commerce de gros et du commerce de détail. La construction, les services financiers et les industries liées au tourisme ont également progressé. Cependant, ces hausses ont été partiellement contrebalancées par le repli des secteurs de l'énergie, de l'agriculture et de la foresterie.
Le commerce de gros a enregistré une forte croissance (+1,2 %), en raison de la vigueur des ventes de véhicules automobiles. Le commerce de détail a affiché une hausse encore plus marquée (+2,1 %). Décembre a été un mois record pour les ventes au détail qui ont fait un bond mensuel sans précédent depuis novembre 2001.
Pour un deuxième mois d'affilée, le secteur de la fabrication a montré des signes de vigueur, en hausse de 0,9 %. Cette croissance s'est manifestée dans la production de biens durables qui a grimpé de 2,0 %. Par contre, la fabrication de biens non durables a chuté de 0,8 %. Parmi les 21 grands groupes, 13 d'entre eux, représentant 64 % de la valeur ajoutée manufacturière totale, ont progressé. L'industrie des véhicules automobiles est celle qui a le plus contribué à la croissance. La diminution de la production de produits pharmaceutiques et de tabac a freiné l'expansion du secteur.
Le secteur de l'énergie a fléchi de 1,8 % en décembre pour atteindre son niveau de production le plus bas en 2006. Ce recul s'explique par le repli de l'extraction de gaz naturel. Les activités d'exploration pétrolière et gazière ont aussi perdu beaucoup de terrain (-4,7 %); il s'agit d'une cinquième baisse mensuelle consécutive.
| Produit intérieur brut mensuel par industrie aux prix de base en dollars enchaînés (1997) | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Juillet 2006r | Août 2006r | Sept. 2006r | Oct. 2006r | Nov. 2006r | Déc. 2006p | |||||
| Données désaisonnalisées | ||||||||||
| variation mensuelle en % | ||||||||||
| Ensemble des industries | 0,3 | 0,3 | -0,4 | 0,1 | 0,3 | 0,4 | ||||
| Industries productrices de biens | 0,3 | 0,2 | -1,2 | 0,2 | 0,1 | 0,1 | ||||
| Industries productrices de services | 0,3 | 0,4 | 0,0 | 0,1 | 0,4 | 0,5 | ||||
| Production industrielle | 0,6 | -0,0 | -1,7 | 0,2 | -0,0 | -0,0 | ||||
| Fabrication | 0,0 | -0,4 | -1,8 | -0,5 | 1,3 | 0,9 | ||||
| Commerce de détail | 0,5 | 0,7 | 0,1 | -0,4 | -0,3 | 2,1 | ||||
| Secteur de l'energie | 1,3 | 0,5 | -1,6 | 0,8 | -2,5 | -1,8 | ||||
| ||||||||||
La production industrielle (soit celle des mines, des services publics et des fabricants) est demeurée essentiellement inchangée en décembre. Le recul du secteur minier et des services publics a fait contrepoids à la progression du secteur de la fabrication. En comparaison, la production industrielle aux États-Unis a augmenté de 0,5 % en décembre, en raison de la croissance du secteur de la fabrication et de celui de l'extraction minière, en partie contrebalancées par la réduction de la production des services publics.
Le PIB réel a augmenté de 2,7 % en 2006, ce qui représente un léger ralentissement par rapport à 2005, alors que la demande intérieure finale a progressé de 4,5 %. Les dépenses de consommation et l'investissement en construction non résidentielle étaient à l'origine de la plus grande partie de la croissance en 2006.
En 2006, la croissance a été principalement attribuable à la construction, au commerce de gros et de détail, ainsi qu'au secteur de la finance et des assurances. Le secteur de la fabrication et celui de la foresterie et de l'exploitation forestière ont été durement touchés. Le secteur de l'énergie a poursuivi sa remontée, mais bien plus lentement qu'au cours des quatre dernières années.
En 2006, les dépenses de consommation ont été le principal facteur à l'origine de la croissance du PIB réel, leur progression de 4,1 % étant le meilleur résultat observé depuis 1997. Un premier trimestre vigoureux a contribué à l'établissement d'une forte croissance annuelle des dépenses en biens durables (+6,8 %) et semi-durables (+7,2 %). Les prix en baisse ont favorisé les achats dans chacun de ces groupes. Des augmentations importantes ont aussi été notées pour les achats de services (+4,2 %).
L'investissement en construction non résidentielle a été le principal facteur de l'incidence fortement positive de l'investissement sur le PIB en 2006. L'investissement des entreprises en bâtiments non résidentiels a été soutenu par un accroissement de 14 % de l'investissement en ouvrages de génie. Cet accroissement était concentré principalement dans le secteur de l'extraction de pétrole et de gaz non conventionnelle où l'investissement a presque doublé en 2006 à la suite d'un important ajout d'infrastructures dans les champs de sables bitumineux de l'Alberta.
L'investissement des entreprises en machines et matériel a augmenté de 8,0 % en 2006, en grande partie grâce à une solide croissance de l'investissement en ordinateurs et autre matériel de bureau, en logiciels, en équipement de télécommunications, en camions et en machinerie industrielle.
Les stocks des entreprises non agricoles se sont accumulés au cours de l'année, quoique à un rythme égal à environ les trois quarts de celui de 2005, en raison d'une liquidation au dernier trimestre de 2006. L'investissement des entreprises dans les stocks agricoles a ralenti en 2006.
Les importations ont connu une forte croissance pour la quatrième année consécutive (+5,2 %) en 2006, alors que les exportations n'ont augmenté que de 1,3 %. En 2006, la croissance des exportations a été entravée par le fléchissement de la demande de produits de la forêt et de produits automobiles aux États-Unis, le partenaire commercial le plus important du Canada.
La croissance des bénéfices des sociétés (en termes nominaux) a ralenti en 2006, après avoir affiché des taux de croissance d'au moins 10 % en 2004 et en 2005, mais est néanmoins demeurée vigoureuse (+5,7 %).
Le revenu du travail (en termes nominaux) a augmenté de 6,1 % en 2006, alors que le taux d'épargne personnelle a crû légèrement pour atteindre 1,8 %.
Dans l'ensemble, l'épargne nationale s'est accrue, l'économie canadienne ayant continué d'être un prêteur aux non-résidents.
Le module du Système des comptes économiques nationaux, accessible à partir de la page d'accueil de notre site web, offre un portrait à jour des économies nationales et provinciales et de leur structure.
Pour obtenir une analyse plus détaillée de la parution d'aujourd'hui de la comptabilité nationale, y compris des graphiques et des tableaux supplémentaires, consultez le numéro du quatrième trimestre de 2006 de La revue trimestrielle des comptes économiques canadiens, vol. 5, no 4 (13-010-XWF, gratuite), qui est maintenant accessible à partir du module Publications de notre site Web.
Données stockées dans CANSIM : tableaux 379-0017 à 379-0022.
Définitions, source de données et méthodes : numéros d'enquête, y compris ceux des enquêtes connexes, 1301, 1804, 1901 et 2602.
Le numéro de décembre 2006 de la publication Produit intérieur brut par industrie, vol. 20, no 12 (15-001-XWF, gratuite), paraîtra bientôt.
Pour obtenir plus de renseignements ou pour commander des données, communiquez avec l'agent de diffusion en composant sans frais le 1-800-887-4623 (dci-info-iad@statcan.gc.ca). Pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Pierre Gatto au 613-951-9834, Division des comptes des industries.
Données stockées dans CANSIM : tableaux 378-0001, 378-0002, 380-0001 à 380-0017, 380-0019 à 380-0035, 380-0056, 380-0059, 380-0060 et 382-0006.
Le numéro du quatrième trimestre de 2006 de la publication Comptes nationaux des revenus et dépenses : estimations trimestrielles (13-001-XIB, gratuite) paraîtra bientôt.
Des tableaux détaillés de données trimestrielles non désaisonnalisées et désaisonnalisées sur les Comptes nationaux des revenus et dépenses (13-001-PPB, 54 $ / 193 $), les Comptes des flux financiers (13-014-PPB, 54 $ / 193 $), les Estimations du revenu du travail (13F0016XPB, 22 $ / 70 $) ainsi que des tableaux analytiques et des graphiques supplémentaires, sont maintenant en vente.
On peut aussi se procurer l'ensemble complet de données désaisonnalisées sur les Comptes des revenus et dépenses (13-001-DDB, 134 $ / 535 $), les Comptes des flux financiers (13-014-DDB, 321 $ / 1284 $) et les Estimations du revenu du travail (13F0016DDB, 134 $ / 535 $) sur disquette dès 8 h 30 le jour de la diffusion.
Les disquettes sont aussi en vente à un coût moindre (13-001-XDB, 27 $ / 107 $; 13-014-XDB, 65 $ / 257 $; 13F0016XDB, 27 $ / 107 $) sept jours ouvrables après la parution officielle. Pour acheter ces produits, communiquez avec l'agent des Services à la clientèle au 613-951-3810 (iead-info-dcrd@statcan.gc.ca), Division des comptes des revenus et dépenses.
Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec l'agent d'information au 613-951-3640 (iead-info-dcrd@statcan.gc.ca), Division des comptes des revenus et dépenses.