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Le jeudi 31 mars 2005 Écoute de la télévisionAutomne 2003Les Canadiens continuent d'accorder leur préférence aux émissions d'actualités et d'affaires publiques canadiennes, plutôt qu'à d'autres émissions de télévision, selon les dernières données sur l'écoute de la télévision. En outre, ils consacrent moins de temps à l'écoute d'émissions de sports. Les données, qui portent à la fois sur les services spécialisés et la télévision payante ainsi que sur la télévision conventionnelle, montrent que les émissions d'actualités et d'affaires publiques gagnent en popularité dans les deux secteurs. Les téléspectateurs ont indiqué avoir consacré environ 38 % de leur temps à l'écoute d'émissions d'actualités et d'affaires publiques des stations conventionnelles, en hausse par rapport à la proportion de 33 % enregistrée en 1998. De même, ils ont consacré 15 % de leur temps à regarder des émissions similaires de stations de la télévision payante et des services spécialisés, ce qui est supérieur à la proportion de 11 % enregistrée six ans plus tôt. La proportion du temps consacré aux émissions de sports a diminué dans les deux cas. Les téléspectateurs ont indiqué avoir consacré seulement 6 % de leur temps à l'écoute d'émissions de sports de la télévision conventionnelle en 2003, alors que cette proportion était de 8 % auparavant. Les sports ont représenté environ 14 % du temps d'écoute de la télévision payante et des services spécialisés, en baisse par rapport à la proportion de 19 % enregistrée précédemment. Dans les deux cas, les drames ont constitué la majorité du temps d'écoute. Le contenu canadien se maintientLe contenu canadien des émissions de télévision est demeuré relativement stable en 2003, s'étant situé à environ 44 % pour la télévision payante et les services spécialisés canadiens et à seulement un peu moins de 57 % pour la télévision conventionnelle canadienne.
Comparativement à 1998, alors que la proportion se situait à 40 %, le contenu canadien des émissions des stations de la télévision payante et des services spécialisés canadiens était en hausse, alors qu'il a diminué légèrement dans le cas de la télévision conventionnelle canadienne par rapport à la proportion légèrement supérieure à 57 % enregistrée cette année-là. De façon plus particulière, la proportion de drames ainsi que d'émissions d'actualités et d'affaires publiques canadiennes a affiché des hausses marquées dans les stations de la télévision payante et des services spécialisés canadiens depuis 1998.
La proportion de drames a atteint 8,5 % dans ces stations en 2003, en hausse par rapport à la proportion de 6,4 % enregistrée en 1998. Dans le cas des émissions d'actualités et d'affaires publiques, la proportion a atteint 12,7 %, comparativement à 8,1 % six ans plus tôt. En 2003, les documentaires canadiens ont représenté 2,6 % de toutes les émissions des stations de la télévision payante et des services spécialisés canadiens, en hausse par rapport à la proportion de 2,2 % enregistrée en 1998. Les émissions d'instruction académique et récréative sont passées de 2,6 % en 1998 à 4,0 %. Par ailleurs, la proportion d'émissions canadiennes de sports, de musique et de danse a continué de diminuer. Les téléspectateurs des stations de télévision payante et des services spécialisés canadiens ont consacré seulement 9,6 % de leur temps à l'écoute d'émissions de sports canadiennes en 2003, en baisse par rapport à la proportion de 12,0 % enregistrée en 1998. Même si les données correspondantes pour la télévision conventionnelle canadienne ont affiché des tendances similaires dans le cas des documentaires, la proportion d'écoute de drames d'origine canadienne a diminué en 2003. Les drames d'origine étrangère perdent de la popularitéLes drames et les comédies continuent de représenter l'essentiel de la programmation étrangère, mais leur popularité auprès des téléspectateurs canadiens a évolué dans des directions opposées.
Alors que le temps d'écoute des comédies étrangères s'est amélioré au cours des six dernières années dans les stations de la télévision payante et des services spécialisés canadiens, celui des drames d'origine étrangère a diminué dans tous les types de stations. Le temps d'écoute global des drames d'origine étrangère a diminué, étant passé de 22,9 % en 1998 à 20,1 % en 2003. Depuis le sommet de 23,0 % atteint en 1999, la tendance est à la baisse. Le temps d'écoute par les anglophones des drames d'origine étrangère a diminué, étant passé de 25,7 % en 1998 à 22,6 % en 2003. Chez les francophones, dont le temps d'écoute des drames d'origine étrangère est beaucoup moins élevé dans l'ensemble, la proportion est demeurée stable, s'étant établie à environ 15,0 % pour la majorité de la période, puis a diminué pour passer à 14,3 % en 2003. Les anglophones ont consacré plus de deux fois plus de temps que les francophones à l'écoute de comédies d'origine étrangère. Par exemple, en 2003, les anglophones ont consacré 11,4 % de leur temps d'écoute à des comédies d'origine étrangère, comparativement à 5,1 % pour les francophones.
Les francophones préfèrent les émissions canadiennes. Ils ont consacré sept fois plus de temps que les anglophones à l'écoute de comédies d'origine canadienne en 2003, et trois fois plus de temps à l'écoute de drames d'origine canadienne. L'écart dans le cas des drames d'origine canadienne était encore plus marqué en 1998.
Les jeunes passent moins de temps devant le petit écranLe nombre moyen d'heures d'écoute hebdomadaire de la télévision au Canada n'a pas changé au cours des cinq dernières années, ayant oscillé autour de 22 heures par semaine. Cela vient du fait que les jeunes adultes, les adolescents et les enfants passent de moins en moins de temps devant le petit écran, ce qui contrebalance l'augmentation des heures d'écoute de leurs grands-parents. Le temps d'écoute des jeunes hommes âgés de 18 à 24 ans, qui se situait à 14,3 heures par semaine en 1998, a connu une réduction considérable, étant passé à 11,1 heures en 2003. Le temps d'écoute des jeunes femmes du même groupe d'âge est passé de 17,6 heures en 1998 à 15,5 heures en 2003. La tendance a été la même chez les adolescents et les enfants. Les jeunes consacrent davantage de leur temps de loisir à d'autres choses que l'écoute de la télévision. Par exemple, l'utilisation d'Internet dans les ménages ayant des enfants âgés de moins de 18 ans a continué d'augmenter, étant passé de 41 % en 1999 à 73 % en 2003. Le temps d'écoute de la télévision est le plus élevé au Québec et en Nouvelle-Écosse, et le plus faible en AlbertaLe Québec et la Nouvelle-Écosse mènent la marche à l'échelle nationale en ce qui a trait au nombre d'heures d'écoute de la télévision. Le temps d'écoute le plus élevé, de 24,0 heures par semaine, a été enregistré par les francophones du Québec, même s'il a connu une baisse par rapport à 1998, alors qu'il se situait à 26,2 heures. Les chiffres pour les anglophones du Québec, qui s'apparentent aux tendances enregistrées en Saskatchewan, étaient de 21,3 heures en 2003. C'est en Alberta que le temps d'écoute était le plus faible, à 19,7 heures par semaine, soit le même niveau qu'en 1998. Données stockées dans CANSIM : tableaux 502-0001 à 502-0005. Définitions, source de données et méthodes : numéro d'enquête 3114. Certaines données de l'Enquête sur l'écoute de la télévision de l'automne 2003 sont offertes en ligne sous forme de tableaux (87F0006XIF, gratuits). Les données de cette enquête sont également offertes selon la province. Les chercheurs peuvent obtenir des totalisations spéciales contre recouvrement des coûts. Pour plus de renseignements, communiquez avec les Services à la clientèle en composant sans frais le 1 800 307-3382 (cult.tourstats@statcan.gc.ca). Pour commander des totalisations spéciales ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Fidel Ifedi au (613) 951-1569 (fidel.ifedi@statcan.gc.ca) ou avec Lotfi Chahdi au (613) 951-3136 (lotfi.chahdi@statcan.gc.ca), Culture, tourisme et Centre de la statistique de l'éducation. Télécopieur : (613) 951-1333.
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