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Le vendredi 30 mai 2003 Comptes économiques canadiensPremier trimestre de 2003L'activité économique s'est renforcée au premier trimestre de 2003, le produit intérieur brut (PIB) réel en termes de dépenses ayant progressé de 0,6 %, à la faveur d'un accroissement marqué des stocks et d'une demande soutenue des ménages. Cette progression, qui a été supérieure à celle de 0,4 % enregistrée au quatrième trimestre, a mis fin au ralentissement de la croissance observé au cours des trois trimestres précédents. Un certain essoufflement s'est toutefois manifesté au cours du trimestre, à la suite de bons résultats observés en janvier. Néanmoins, l'économie canadienne s'est mieux comportée que celle des États-Unis, où le PIB s'est accru de 1,9 % au premier trimestre sur une base annualisée comparativement à 2,4 % pour le Canada.
La croissance au premier trimestre a été le fait d'un nombre restreint de secteurs. La hausse des prix du pétrole a stimulé l'exploration pétrolière et gazière. La vigueur du secteur de la construction résidentielle s'est poursuivie. Le commerce de détail a maintenu un rythme élevé, tandis que le commerce de gros a enregistré une progression appréciable. La production s'est accrue dans le secteur de la fabrication, mais ce dernier est resté faible dans l'ensemble. La production de véhicules et de pièces automobile a fait exception, ayant affiché une augmentation au cours du trimestre.
La demande intérieure s'est raffermie au cours du trimestre, soutenue par les dépenses des particuliers et l'investissement en construction résidentielle. La croissance de l'investissement en construction résidentielle s'est accrue à un rythme un peu plus rapide en raison des dépenses en rénovation et de la revente de maisons qui se sont accélérées. La croissance des dépenses de consommation s'est également atténuée en raison d'une baisse des achats de biens durables, notamment ceux de véhicules automobiles. Une nouvelle baisse des exportations, conjuguée à une hausse des importations, a contribué dans une large mesure à limiter la croissance du PIB au cours du trimestre. Les exportations de services ont fortement diminué, tandis que les exportations de biens ont reculé pour un deuxième trimestre d'affilée. Les importations se sont redressées par rapport au quatrième trimestre, la hausse ayant touché tant les biens que les services, en particulier les voyages.
Le ralentissement des ventes et la hausse de la production se sont traduits dans certains secteurs par une nouvelle accumulation des stocks des entreprises. Cette augmentation appréciable au premier trimestre a découlé de l'accumulation des stocks qui se poursuivait dans le secteur de la fabrication et dans celui du commerce, y inclus la hausse des stocks de véhicules automobiles pour un deuxième trimestre consécutif. Hausse de la production industrielleL'indice de la production industrielle (la fabrication, l'exploitation minière et les services publics) s'est élevé de 0,3 % au premier trimestre, progressant à un rythme plus rapide qu'aux États-Unis dont l'indice n'a augmenté que légèrement (+0,1 %). L'indice a été propulsé surtout par l'industrie des hydrocarbures, où les travaux d'exploration ont connu une hausse marquée. Dans le secteur des services publics, la production a augmenté en raison de températures extrêmement froides enregistrées en janvier. La production manufacturière, qui représente plus de 70 % de l'indice, a peu varié. Les résultats ont différé selon les industries dans le secteur de la fabrication. La fabrication de véhicules lourds a chuté de 25,9 %, la demande du marché américain s'étant effritée depuis le troisième trimestre de 2002, trimestre au cours duquel une nouvelle norme concernant les émissions polluantes aux États-Unis est entrée en vigueur. La faiblesse du secteur du matériel informatique et de télécommunications a persisté. Dans l'aérospatiale, la production a régressé de 5,3 % en raison de la faiblesse de la demande mondiale. Quant aux scieries, elles ont subi le contrecoup des droits élevés imposés à l'importation et du ralentissement des mises en chantier d'habitations aux États-Unis. Les producteurs de pâte et de papier journal ont continué d'être touchés par la faiblesse des prix. La fabrication de produits pharmaceutiques a reculé de 3,5 %, faisant suite à deux années de très forte croissance. On a également enregistré une baisse sensible de la production dans la sidérurgie de première transformation et l'industrie du vêtement. En revanche, la production de véhicules automobiles et de pièces a augmenté, tout comme la production de certains produits chimiques, et plusieurs industries en amont du secteur de la construction ont continué de démontrer de la vigueur. Résultats variés dans les autres secteursLe commerce de gros a crû de 3,0 %, sous l'impulsion des ventes d'ordinateurs et de produits de l'automobile, et ce, même si presque tous les secteurs ont progressé de façon appréciable. Le secteur de la construction a continué de profiter de l'essor dans le secteur de l'habitation. L'industrie du transport aérien a de nouveau connu des difficultés au cours du trimestre, la production ayant diminué de 2,3 % pour atteindre un niveau près de celui observé à la suite des événements du 11 septembre 2001. La progression du secteur financier a été entravée par une baisse d'activité sur le marché des valeurs mobilières, notamment au chapitre des fonds communs de placement. L'accumulation des stocks contribue à la croissanceL'accumulation des stocks observée au premier trimestre a été très marquée, les entreprises non agricoles ayant accru leurs stocks de 15,9 milliards de dollars, ce qui a contribué à la croissance du PIB. L'augmentation des stocks d'automobiles au chapitre des commerces de gros et de détail explique la moitié de cette hausse. Les ventes unitaires de véhicules automobiles, tant aux particuliers qu'aux entreprises, ont diminué de 5,6 %, tandis que les ventes de camions ont chuté de 9,8 %. Les exportations de camions, incluant les minifourgonnettes, ont chuté de plus de 10 %.
Les entreprises de fabrication ont augmenté leurs stocks de 3,8 milliards de dollars à la suite du ralentissement des exportations. La hausse des stocks a été particulièrement marquée dans le secteur des produits forestiers. Le ratio des stocks non agricoles aux ventes a augmenté pour atteindre 0,707. Il s'agit d'un niveau qui se situe confortablement dans les limites de la fourchette observée depuis une dizaine d'années. Dans le secteur des ventes au détail de véhicules automobiles, ce ratio est revenu à un niveau observé pour la dernière fois au quatrième trimestre de 2000. Les stocks de céréales des exploitants agricoles, une fois corrigés en fonction des variations saisonnières, ont également progressé au premier trimestre. L'investissement des entreprises demeure peu vigoureuxL'investissement des entreprises en usines et en matériel, qui avait diminué au cours des deux trimestres précédents, a augmenté légèrement au premier trimestre. L'investissement en machines et en matériel a progressé de 0,6 %. L'investissement en construction non résidentielle a légèrement fléchi de 0,2 %, en baisse pour un septième trimestre consécutif. Progression soutenue des bénéficesLes bénéfices non répartis des sociétés ont sensiblement augmenté au premier trimestre, grâce à une forte progression des bénéfices (+7,6 %). Ces derniers se sont accrus pour un cinquième trimestre d'affilée, dépassant le précédent sommet atteint au quatrième trimestre de 2000. La hausse observée au cours du trimestre a été le fait de résultats positifs affichés par l'industrie des hydrocarbures et par le commerce de gros, incluant les produits pétroliers. Dans le secteur financier, les bénéfices des banques à charte ainsi que des assureurs de biens et de risques divers se sont accrus. Les bénéfices des entreprises publiques provinciales ont également crû, grâce à l'augmentation des profits provenant de la vente d'électricité. Les bénéfices moins élevés dans les secteurs des mines (autres que les combustibles minéraux) et des transports sont venus neutraliser partiellement ces résultats. Nouvelle amélioration des bilans des sociétésLa vigueur soutenue des bénéfices, conjuguée à la faiblesse persistante des dépenses en capital, explique l'énorme excédent du secteur des sociétés, qui s'est élevé à 52 milliards de dollars au premier trimestre. Les sociétés se trouvent en situation de prêt net depuis plus de trois ans, et leurs bilans ont de fait bénéficié d'une restructuration. Dans l'ensemble, elles ont diminué leur endettement, améliorant davantage leur ratio d'endettement. De plus, elles ont continué de refinancer leurs dettes en remplaçant les emprunts à court terme par des crédits à long terme. La demande totale de financement a diminué au premier trimestre, prenant principalement la forme d'obligations. Les émissions d'obligations ont été libellées davantage en dollars canadiens, en raison de l'appréciation de notre devise au cours des trois premiers mois de l'année. L'essor du secteur de l'habitation a continué de stimuler l'économieL'investissement en construction résidentielle a augmenté de 3,0 % au premier trimestre. Il s'agit d'un troisième trimestre consécutif de croissance. Le niveau élevé de nouvelles constructions résidentielles a continué de profiter aux industries du secteur de la fabrication en amont du secteur de la construction. Les mises en chantier de logements ont atteint au premier trimestre des niveaux inégalés au cours des dix dernières années, approchant les sommets établis à la fin du plus récent boom du marché résidentiel à la fin des années 1980. Les dépenses en rénovations ont fortement augmenté, tandis que l'activité s'est redressée sur le marché de la revente par rapport au quatrième trimestre. La consommation a stimulé de nouveau la croissance économiqueLes ventes de détail ont progressé, les consommateurs ayant continué de soutenir la croissance économique. Dans l'ensemble, les dépenses des particuliers ont augmenté de 0,9 %, entamant une huitième année consécutive au cours de laquelle ces dépenses n'ont accusé aucune baisse trimestrielle. Les achats des consommateurs ont porté principalement sur les biens semi-durables (+1,4 %) et non durables (+1,3 %), les magasins à rayons ainsi que les magasins de vêtements et de chaussures ayant enregistré de fortes ventes. Les achats de biens durables ont légèrement diminué, après avoir connu une progression appréciable (+2,8 %) au quatrième trimestre. La consommation d'énergie a augmenté en raison d'un hiver plus froid que d'habitude. Les achats d'automobiles neuves ont chuté de 3,0 %, soit leur plus forte baisse en plus de deux ans. La progression des ventes de meubles et de revêtements de sol, qui s'était montrée vigoureuse sous l'effet du boom de la construction résidentielle, a ralenti comparativement au quatrième trimestre. Légère hausse du revenu du travail, parallèlement à une baisse du taux d'épargneLa progression du revenu du travail a ralenti (+0,8 %), tandis que le nombre d'emplois n'a que légèrement progressé au premier trimestre. Le ralentissement de la croissance est attribuable au secteur de la fabrication, où les mises à pied récentes ont ramené le nombre d'emplois au même niveau qu'au premier trimestre de 2002. Le revenu personnel disponible s'est accru moins rapidement que les dépenses personnelles de consommation, et le taux d'épargne a diminué pour s'établir à un creux jamais égalé (2,6 %). Endettement record des ménagesMême si le taux d'escompte a été relevé vers la fin du trimestre, les taux hypothécaires sont demeurés historiquement faibles, tandis que la demande de prêts hypothécaires a reflété l'essor du secteur de l'habitation. Les emprunts des consommateurs ont quelque peu diminué au premier trimestre en raison de la baisse des achats de biens de consommation coûteux, tout particulièrement ceux de véhicules automobiles. L'endettement des ménages a néanmoins légèrement augmenté par rapport au revenu personnel disponible. Ce ratio est à la hausse depuis le deuxième trimestre de 2000. Le secteur extérieur a freiné l'économieLes exportations ont fléchi de 1,5 %, à la suite de la baisse de 2,2 % observée au quatrième trimestre. Les machines et matériel ainsi que les biens et matériaux industriels, qui ont enregistré deux baisses consécutives en raison de la faible demande en provenance des États-Unis, expliquent principalement cette faiblesse. Les exportations de matériel de télécommunications sont demeurées faibles. Les exportations de produits de l'automobile se sont légèrement relevées (+0,7 %), faisant suite à une forte baisse de 8,7 % au quatrième trimestre. La demande de véhicules automobiles des États-Unis a diminué au cours des deux derniers trimestres. Les exportations de produits forestiers ont régressé (-2,8 %), en partie en raison du maintien des barrières commerciales imposées par nos voisins du Sud. Un certain nombre de facteurs, notamment la montée des tensions internationales et le déclenchement des hostilités en Irak, expliquent la baisse importante des recettes touristiques. Le début de l'épidémie du SRAS à la fin du trimestre a eu des répercussions sur ces dépenses. Les importations ont augmenté de 0,6 % après avoir légèrement diminué au quatrième trimestre. Cette croissance est principalement attribuable aux importations de produits agricoles, de produits du poisson et de biens de consommation. Dans l'ensemble, les importations de produits de l'automobile sont demeurées stables, une forte baisse des importations d'automobiles ayant été atténuée par une hausse des importations de pièces. Les importations d'autres biens de consommation ont augmenté de 1,7 %. Les importations de services se sont accrues de 0,6 %, sous l'impulsion des services commerciaux et des dépenses au chapitre des voyages. Le solde commercial en termes réels a baissé au premier trimestre par rapport au quatrième trimestre. Il a toutefois augmenté en termes nominaux, à la suite de prix plus élevés de l'énergie, qui ont gonflé les exportations.
Augmentation des dépenses publiquesL'ensemble des dépenses courantes nettes des administrations publiques en biens et services a augmenté de 1,0 %, maintenant une tendance à la hausse qui se poursuit depuis plus de quatre ans. Une légère augmentation des dépenses a été observée à tous les paliers de l'administration publique. Les dépenses en immobilisations ont également enregistré une forte hausse aux échelons fédéral et provinciaux. Les recettes ont toutefois été supérieures aux dépenses dans le secteur des administrations, de sorte que l'excédent (sur la base de la comptabilité nationale, annualisée et aux prix courants) a augmenté pour s'établir à 21,7 milliards de dollars au premier trimestre pour l'ensemble des administrations, en forte hausse par rapport au quatrième trimestre. Il s'agit du plus important excédent observé depuis le deuxième trimestre de 2001. Par conséquent, les emprunts des administrations ont été modestes. Une bonne partie de cette hausse s'explique par des recettes plus élevées au chapitre de l'impôt fédéral sur les sociétés et de la taxe fédérale de vente ainsi que des redevances provinciales accrues provenant du gaz naturel. Accélération de l'inflationLes prix, tels que mesurés par l'indice implicite de prix en chaîne du PIB, ont augmenté de 1,8 % au premier trimestre, à la suite d'une hausse de 1,1 % observée au quatrième trimestre. La hausse des prix de l'énergie est le principal facteur à l'origine de cette accélération. Elle a touché à la fois les dépenses des particuliers au chapitre de l'énergie et les exportations d'énergie. En excluant les coûts de l'énergie, les prix ont augmenté de 0,8 % au cours du trimestre. Le raffermissement du dollar canadien a toutefois rendu les importations moins chères, en particulier celles de machines et matériel.
Le PIB par industrie - mars 2003L'économie est demeurée pratiquement inchangée en mars, de sorte que le PIB n'a accusé aucune baisse pour un dix-huitième mois consécutif. Après une poussée de l'activité en janvier, le rythme de la croissance économique a ralenti au cours des deux derniers mois du premier trimestre. Une production plus faible a été observée aussi bien pour les commerces de gros et de détail que pour les services publics, les finances et le transport aérien. La poursuite de l'essor dans la construction de maisons neuves, une reprise de la fabrication et l'activité accrue dans l'exploration pétrolière et gazière ont contribué à maintenir la production à son niveau de février.
Analyse et tableaux détaillésPour obtenir une analyse plus détaillée de la parution d'aujourd'hui de la comptabilité nationale, y compris des graphiques et des tableaux additionnels, consultez le numéro du premier trimestre de 2003 de la publication Revue trimestrielle des comptes économiques canadiens, vol. 2, no 1 (13-010-XIF, gratuit), qui est accessible dans le site Web de Statistique Canada (). À la page Nos produits et services, sous Parcourir les publications Internet choisissez Gratuites, puis Comptes nationaux. Produits, services et demandes de renseignementsComptes économiques et financiers nationauxDonnées stockées dans CANSIM : tableaux 378-0001, 378-0002, 380-0001 à 380-0017, 380-0019 à 380-0035, 380-0056 et 382-0006. Information sur les méthodes et la qualité des données disponible dans la Base de métadonnées intégrée : numéros d'enquête, y compris ceux des enquêtes connexes, 1804, 1901 et 2602. Le numéro du premier trimestre de 2003 de Comptes nationaux des revenus et dépenses : estimations trimestrielles (13-001-XIB, 33 $ / 109 $; 13-001-XPB, 44 $ / 145 $) paraîtra bientôt. Des tableaux détaillés de données trimestrielles non désaisonnalisées et désaisonnalisées sur les Comptes nationaux des revenus et dépenses (13-001-PPB, 50 $ / 180 $), les Comptes des flux financiers (13-014-PPB, 50 $ / 180 $), les Estimations du revenu du travail (13F0016XPB, 20 $ / 65 $) ainsi que des tableaux analytiques et des graphiques supplémentaires sont maintenant en vente. On peut aussi se procurer l'ensemble complet des comptes des revenus et dépenses, les comptes des flux financiers et les estimations du revenu du travail sur disquette dès 8 h 30 le jour de la diffusion. Les disquettes (13-001-DDB, 125 $ / 500 $; 13-014-DDB, 300 $ / 1200 $ ; 13F0016DDB, 125 $ / 500 $) sont aussi en vente, à un coût moindre (13-001-XDB, 25 $ / 100 $; 13-014-XDB, 60 $ / 240 $; 13F0016XDB, 25 $ / 100 $) sept jours ouvrables après la parution officielle. Pour acheter ces produits, communiquez avec les Services à la clientèle au (613) 951-3810 (iead-info-dcrd@statcan.gc.ca), Division des comptes des revenus et dépenses. Pour plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec l'agent d'information au (613) 951-3640, Division des comptes des revenus et dépenses. Produit intérieur brut par industrieDonnées stockées dans CANSIM : tableaux 379-0017 à 379-0022. Information sur les méthodes et la qualité des données disponible dans la Base de métadonnées intégrée : numéros d'enquête, y compris ceux des enquêtes connexes, 1301 et 1302. Le numéro de mars 2003 de Produit intérieur brut par industrie (15-001-XIF, 11 $ / 110 $) paraîtra en juin. Une version imprimée est également disponible sur demande à un coût différent. Pour obtenir des données, communiquez avec Yolande Chantigny en composant sans frais le 1 800 877-IMAD (IMAD@statcan.gc.ca). Pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Fabienne Leclerc au (613) 951-3659 (fabienne.leclerc@statcan.gc.ca), Division des mesures et de l'analyse des industries. Les données des Comptes du bilan national et du Bilan des investissements internationaux du Canada seront publiées sur une base trimestrielleLes données des Comptes du bilan national et du Bilan des investissements internationaux du Canada, publiées actuellement sur une base annuelle, seront publiées sur une base trimestrielle à compter de juin. Pour faciliter la transition vers des données trimestrielles, on a retardé jusqu'en juin la parution des données annuelles de 2002 qui auraient normalement été publiées en mars. Les données trimestrielles des Comptes du bilan national et du Bilan des investissements internationaux du Canada seront disponibles à partir de 1990. Des détails additionnels concernant la publication de ces données sont disponibles dans le site Web de Statistique Canada () dans un document intitulé «Les données des Comptes du bilan national et du Bilan des investissements internationaux du Canada».
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