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Le vendredi 30 mai 2003

Comptes économiques canadiens

Premier trimestre de 2003

L'activité économique s'est renforcée au premier trimestre de 2003, le produit intérieur brut (PIB) réel en termes de dépenses ayant progressé de 0,6 %, à la faveur d'un accroissement marqué des stocks et d'une demande soutenue des ménages. Cette progression, qui a été supérieure à celle de 0,4 % enregistrée au quatrième trimestre, a mis fin au ralentissement de la croissance observé au cours des trois trimestres précédents. Un certain essoufflement s'est toutefois manifesté au cours du trimestre, à la suite de bons résultats observés en janvier. Néanmoins, l'économie canadienne s'est mieux comportée que celle des États-Unis, où le PIB s'est accru de 1,9 % au premier trimestre sur une base annualisée comparativement à 2,4 % pour le Canada.

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La croissance au premier trimestre a été le fait d'un nombre restreint de secteurs. La hausse des prix du pétrole a stimulé l'exploration pétrolière et gazière. La vigueur du secteur de la construction résidentielle s'est poursuivie. Le commerce de détail a maintenu un rythme élevé, tandis que le commerce de gros a enregistré une progression appréciable. La production s'est accrue dans le secteur de la fabrication, mais ce dernier est resté faible dans l'ensemble. La production de véhicules et de pièces automobile a fait exception, ayant affiché une augmentation au cours du trimestre.


Note aux lecteurs

À l'occasion de la diffusion des données du premier trimestre de 2003, les données du présent communiqué ont été révisées jusqu'au premier trimestre de 1999. Pour plus de renseignements, consultez l'article intitulé «Les révisions de 1999-2002 des Comptes économiques et financiers nationaux».

Le Quotidien publie maintenant une seule analyse sommaire intitulée «Comptes économiques canadiens». On peut consulter les analyses, les diagrammes et les tableaux plus détaillés qui étaient auparavant diffusés dans Le Quotidien dans la publication électronique intitulée Revue trimestrielle des comptes économiques canadiens (13-010-XIF, gratuite). Cette publication est maintenant offerte sans frais en format HTML et PDF et le sera simultanément lors de chaque diffusion trimestrielle des comptes nationaux dans Le Quotidien.

Les résultats du produit intérieur brut par industrie pour les deux premiers mois de chaque trimestre continueront d'être publiés dans le format habituel des communiqués du Quotidien.


La demande intérieure s'est raffermie au cours du trimestre, soutenue par les dépenses des particuliers et l'investissement en construction résidentielle. La croissance de l'investissement en construction résidentielle s'est accrue à un rythme un peu plus rapide en raison des dépenses en rénovation et de la revente de maisons qui se sont accélérées. La croissance des dépenses de consommation s'est également atténuée en raison d'une baisse des achats de biens durables, notamment ceux de véhicules automobiles.

Une nouvelle baisse des exportations, conjuguée à une hausse des importations, a contribué dans une large mesure à limiter la croissance du PIB au cours du trimestre. Les exportations de services ont fortement diminué, tandis que les exportations de biens ont reculé pour un deuxième trimestre d'affilée. Les importations se sont redressées par rapport au quatrième trimestre, la hausse ayant touché tant les biens que les services, en particulier les voyages.

Produit intérieur brut réel, en dollars enchaînés (1997)1
  variation variation annualisée variation d'une année à l'autre
  %
Premier trimestre de 2002 1,4 5,8 2,5
Deuxième trimestre de 2002 0,9 3,8 3,2
Troisième trimestre de 2002 0,7 2,7 4,0
Quatrième trimestre de 2002 0,4 1,6 3,5
Premier trimestre de 2003 0,6 2,4 2,6
1La variation est le taux de croissance d'une période à l'autre. La variation annualisée est le taux de croissance composé annuel. La variation d'une année à l'autre est le taux de croissance d'un trimestre donné par rapport au même trimestre de l'année précédente.

Le ralentissement des ventes et la hausse de la production se sont traduits dans certains secteurs par une nouvelle accumulation des stocks des entreprises. Cette augmentation appréciable au premier trimestre a découlé de l'accumulation des stocks qui se poursuivait dans le secteur de la fabrication et dans celui du commerce, y inclus la hausse des stocks de véhicules automobiles pour un deuxième trimestre consécutif.

Hausse de la production industrielle

L'indice de la production industrielle (la fabrication, l'exploitation minière et les services publics) s'est élevé de 0,3 % au premier trimestre, progressant à un rythme plus rapide qu'aux États-Unis dont l'indice n'a augmenté que légèrement (+0,1 %). L'indice a été propulsé surtout par l'industrie des hydrocarbures, où les travaux d'exploration ont connu une hausse marquée. Dans le secteur des services publics, la production a augmenté en raison de températures extrêmement froides enregistrées en janvier. La production manufacturière, qui représente plus de 70 % de l'indice, a peu varié.

Les résultats ont différé selon les industries dans le secteur de la fabrication. La fabrication de véhicules lourds a chuté de 25,9 %, la demande du marché américain s'étant effritée depuis le troisième trimestre de 2002, trimestre au cours duquel une nouvelle norme concernant les émissions polluantes aux États-Unis est entrée en vigueur. La faiblesse du secteur du matériel informatique et de télécommunications a persisté. Dans l'aérospatiale, la production a régressé de 5,3 % en raison de la faiblesse de la demande mondiale. Quant aux scieries, elles ont subi le contrecoup des droits élevés imposés à l'importation et du ralentissement des mises en chantier d'habitations aux États-Unis. Les producteurs de pâte et de papier journal ont continué d'être touchés par la faiblesse des prix. La fabrication de produits pharmaceutiques a reculé de 3,5 %, faisant suite à deux années de très forte croissance. On a également enregistré une baisse sensible de la production dans la sidérurgie de première transformation et l'industrie du vêtement. En revanche, la production de véhicules automobiles et de pièces a augmenté, tout comme la production de certains produits chimiques, et plusieurs industries en amont du secteur de la construction ont continué de démontrer de la vigueur.

Résultats variés dans les autres secteurs

Le commerce de gros a crû de 3,0 %, sous l'impulsion des ventes d'ordinateurs et de produits de l'automobile, et ce, même si presque tous les secteurs ont progressé de façon appréciable. Le secteur de la construction a continué de profiter de l'essor dans le secteur de l'habitation. L'industrie du transport aérien a de nouveau connu des difficultés au cours du trimestre, la production ayant diminué de 2,3 % pour atteindre un niveau près de celui observé à la suite des événements du 11 septembre 2001. La progression du secteur financier a été entravée par une baisse d'activité sur le marché des valeurs mobilières, notamment au chapitre des fonds communs de placement.

L'accumulation des stocks contribue à la croissance

L'accumulation des stocks observée au premier trimestre a été très marquée, les entreprises non agricoles ayant accru leurs stocks de 15,9 milliards de dollars, ce qui a contribué à la croissance du PIB. L'augmentation des stocks d'automobiles au chapitre des commerces de gros et de détail explique la moitié de cette hausse. Les ventes unitaires de véhicules automobiles, tant aux particuliers qu'aux entreprises, ont diminué de 5,6 %, tandis que les ventes de camions ont chuté de 9,8 %. Les exportations de camions, incluant les minifourgonnettes, ont chuté de plus de 10 %.

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Les entreprises de fabrication ont augmenté leurs stocks de 3,8 milliards de dollars à la suite du ralentissement des exportations. La hausse des stocks a été particulièrement marquée dans le secteur des produits forestiers.

Le ratio des stocks non agricoles aux ventes a augmenté pour atteindre 0,707. Il s'agit d'un niveau qui se situe confortablement dans les limites de la fourchette observée depuis une dizaine d'années. Dans le secteur des ventes au détail de véhicules automobiles, ce ratio est revenu à un niveau observé pour la dernière fois au quatrième trimestre de 2000.

Les stocks de céréales des exploitants agricoles, une fois corrigés en fonction des variations saisonnières, ont également progressé au premier trimestre.

L'investissement des entreprises demeure peu vigoureux

L'investissement des entreprises en usines et en matériel, qui avait diminué au cours des deux trimestres précédents, a augmenté légèrement au premier trimestre. L'investissement en machines et en matériel a progressé de 0,6 %. L'investissement en construction non résidentielle a légèrement fléchi de 0,2 %, en baisse pour un septième trimestre consécutif.

Progression soutenue des bénéfices

Les bénéfices non répartis des sociétés ont sensiblement augmenté au premier trimestre, grâce à une forte progression des bénéfices (+7,6 %). Ces derniers se sont accrus pour un cinquième trimestre d'affilée, dépassant le précédent sommet atteint au quatrième trimestre de 2000. La hausse observée au cours du trimestre a été le fait de résultats positifs affichés par l'industrie des hydrocarbures et par le commerce de gros, incluant les produits pétroliers. Dans le secteur financier, les bénéfices des banques à charte ainsi que des assureurs de biens et de risques divers se sont accrus. Les bénéfices des entreprises publiques provinciales ont également crû, grâce à l'augmentation des profits provenant de la vente d'électricité. Les bénéfices moins élevés dans les secteurs des mines (autres que les combustibles minéraux) et des transports sont venus neutraliser partiellement ces résultats.

Nouvelle amélioration des bilans des sociétés

La vigueur soutenue des bénéfices, conjuguée à la faiblesse persistante des dépenses en capital, explique l'énorme excédent du secteur des sociétés, qui s'est élevé à 52 milliards de dollars au premier trimestre. Les sociétés se trouvent en situation de prêt net depuis plus de trois ans, et leurs bilans ont de fait bénéficié d'une restructuration. Dans l'ensemble, elles ont diminué leur endettement, améliorant davantage leur ratio d'endettement. De plus, elles ont continué de refinancer leurs dettes en remplaçant les emprunts à court terme par des crédits à long terme. La demande totale de financement a diminué au premier trimestre, prenant principalement la forme d'obligations. Les émissions d'obligations ont été libellées davantage en dollars canadiens, en raison de l'appréciation de notre devise au cours des trois premiers mois de l'année.

L'essor du secteur de l'habitation a continué de stimuler l'économie

L'investissement en construction résidentielle a augmenté de 3,0 % au premier trimestre. Il s'agit d'un troisième trimestre consécutif de croissance. Le niveau élevé de nouvelles constructions résidentielles a continué de profiter aux industries du secteur de la fabrication en amont du secteur de la construction. Les mises en chantier de logements ont atteint au premier trimestre des niveaux inégalés au cours des dix dernières années, approchant les sommets établis à la fin du plus récent boom du marché résidentiel à la fin des années 1980. Les dépenses en rénovations ont fortement augmenté, tandis que l'activité s'est redressée sur le marché de la revente par rapport au quatrième trimestre.

La consommation a stimulé de nouveau la croissance économique

Les ventes de détail ont progressé, les consommateurs ayant continué de soutenir la croissance économique. Dans l'ensemble, les dépenses des particuliers ont augmenté de 0,9 %, entamant une huitième année consécutive au cours de laquelle ces dépenses n'ont accusé aucune baisse trimestrielle.

Les achats des consommateurs ont porté principalement sur les biens semi-durables (+1,4 %) et non durables (+1,3 %), les magasins à rayons ainsi que les magasins de vêtements et de chaussures ayant enregistré de fortes ventes. Les achats de biens durables ont légèrement diminué, après avoir connu une progression appréciable (+2,8 %) au quatrième trimestre. La consommation d'énergie a augmenté en raison d'un hiver plus froid que d'habitude. Les achats d'automobiles neuves ont chuté de 3,0 %, soit leur plus forte baisse en plus de deux ans. La progression des ventes de meubles et de revêtements de sol, qui s'était montrée vigoureuse sous l'effet du boom de la construction résidentielle, a ralenti comparativement au quatrième trimestre.

Légère hausse du revenu du travail, parallèlement à une baisse du taux d'épargne

La progression du revenu du travail a ralenti (+0,8 %), tandis que le nombre d'emplois n'a que légèrement progressé au premier trimestre. Le ralentissement de la croissance est attribuable au secteur de la fabrication, où les mises à pied récentes ont ramené le nombre d'emplois au même niveau qu'au premier trimestre de 2002. Le revenu personnel disponible s'est accru moins rapidement que les dépenses personnelles de consommation, et le taux d'épargne a diminué pour s'établir à un creux jamais égalé (2,6 %).

Endettement record des ménages

Même si le taux d'escompte a été relevé vers la fin du trimestre, les taux hypothécaires sont demeurés historiquement faibles, tandis que la demande de prêts hypothécaires a reflété l'essor du secteur de l'habitation. Les emprunts des consommateurs ont quelque peu diminué au premier trimestre en raison de la baisse des achats de biens de consommation coûteux, tout particulièrement ceux de véhicules automobiles. L'endettement des ménages a néanmoins légèrement augmenté par rapport au revenu personnel disponible. Ce ratio est à la hausse depuis le deuxième trimestre de 2000.

Le secteur extérieur a freiné l'économie

Les exportations ont fléchi de 1,5 %, à la suite de la baisse de 2,2 % observée au quatrième trimestre. Les machines et matériel ainsi que les biens et matériaux industriels, qui ont enregistré deux baisses consécutives en raison de la faible demande en provenance des États-Unis, expliquent principalement cette faiblesse. Les exportations de matériel de télécommunications sont demeurées faibles. Les exportations de produits de l'automobile se sont légèrement relevées (+0,7 %), faisant suite à une forte baisse de 8,7 % au quatrième trimestre. La demande de véhicules automobiles des États-Unis a diminué au cours des deux derniers trimestres. Les exportations de produits forestiers ont régressé (-2,8 %), en partie en raison du maintien des barrières commerciales imposées par nos voisins du Sud. Un certain nombre de facteurs, notamment la montée des tensions internationales et le déclenchement des hostilités en Irak, expliquent la baisse importante des recettes touristiques. Le début de l'épidémie du SRAS à la fin du trimestre a eu des répercussions sur ces dépenses.

Les importations ont augmenté de 0,6 % après avoir légèrement diminué au quatrième trimestre. Cette croissance est principalement attribuable aux importations de produits agricoles, de produits du poisson et de biens de consommation. Dans l'ensemble, les importations de produits de l'automobile sont demeurées stables, une forte baisse des importations d'automobiles ayant été atténuée par une hausse des importations de pièces. Les importations d'autres biens de consommation ont augmenté de 1,7 %. Les importations de services se sont accrues de 0,6 %, sous l'impulsion des services commerciaux et des dépenses au chapitre des voyages. Le solde commercial en termes réels a baissé au premier trimestre par rapport au quatrième trimestre. Il a toutefois augmenté en termes nominaux, à la suite de prix plus élevés de l'énergie, qui ont gonflé les exportations.

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Augmentation des dépenses publiques

L'ensemble des dépenses courantes nettes des administrations publiques en biens et services a augmenté de 1,0 %, maintenant une tendance à la hausse qui se poursuit depuis plus de quatre ans. Une légère augmentation des dépenses a été observée à tous les paliers de l'administration publique. Les dépenses en immobilisations ont également enregistré une forte hausse aux échelons fédéral et provinciaux.

Les recettes ont toutefois été supérieures aux dépenses dans le secteur des administrations, de sorte que l'excédent (sur la base de la comptabilité nationale, annualisée et aux prix courants) a augmenté pour s'établir à 21,7 milliards de dollars au premier trimestre pour l'ensemble des administrations, en forte hausse par rapport au quatrième trimestre. Il s'agit du plus important excédent observé depuis le deuxième trimestre de 2001. Par conséquent, les emprunts des administrations ont été modestes. Une bonne partie de cette hausse s'explique par des recettes plus élevées au chapitre de l'impôt fédéral sur les sociétés et de la taxe fédérale de vente ainsi que des redevances provinciales accrues provenant du gaz naturel.

Accélération de l'inflation

Les prix, tels que mesurés par l'indice implicite de prix en chaîne du PIB, ont augmenté de 1,8 % au premier trimestre, à la suite d'une hausse de 1,1 % observée au quatrième trimestre. La hausse des prix de l'énergie est le principal facteur à l'origine de cette accélération. Elle a touché à la fois les dépenses des particuliers au chapitre de l'énergie et les exportations d'énergie. En excluant les coûts de l'énergie, les prix ont augmenté de 0,8 % au cours du trimestre. Le raffermissement du dollar canadien a toutefois rendu les importations moins chères, en particulier celles de machines et matériel.

Produit intérieur brut mensuel par industrie aux prix de base en dollars enchaînés de 1997 
  Oct. 2002r Nov. 2002r Déc. 2002r Janv. 2003r Févr. 2003r Mars 2003p
  données désaisonnalisées
  var. mensuelle en %
Ensemble des industries 0,3  0,1  0,0  0,5  0,2  0,0 
Industries productrices de biens 0,1 0,0 0,0 0,6 0,2 0,2
Industries productrices de services 0,4 0,1 0,0 0,4 0,2 0,0
Production industrielle 0,1 -0,2 -0,3 0,8 -0,4 0,2
Construction 0,2 0,2 0,4 -0,7 2,3 0,3
rDonnées révisées.
pDonnées provisoires.

Le PIB par industrie - mars 2003

L'économie est demeurée pratiquement inchangée en mars, de sorte que le PIB n'a accusé aucune baisse pour un dix-huitième mois consécutif. Après une poussée de l'activité en janvier, le rythme de la croissance économique a ralenti au cours des deux derniers mois du premier trimestre. Une production plus faible a été observée aussi bien pour les commerces de gros et de détail que pour les services publics, les finances et le transport aérien. La poursuite de l'essor dans la construction de maisons neuves, une reprise de la fabrication et l'activité accrue dans l'exploration pétrolière et gazière ont contribué à maintenir la production à son niveau de février.

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Analyse et tableaux détaillés

Pour obtenir une analyse plus détaillée de la parution d'aujourd'hui de la comptabilité nationale, y compris des graphiques et des tableaux additionnels, consultez le numéro du premier trimestre de 2003 de la publication Revue trimestrielle des comptes économiques canadiens, vol. 2, no 1 (13-010-XIF, gratuit), qui est accessible dans le site Web de Statistique Canada (). À la page Nos produits et services, sous Parcourir les publications Internet choisissez Gratuites, puis Comptes nationaux.

Produits, services et demandes de renseignements

Comptes économiques et financiers nationaux

Données stockées dans CANSIM : tableaux 378-0001, 378-0002, 380-0001 à 380-0017, 380-0019 à 380-0035, 380-0056 et 382-0006.

Information sur les méthodes et la qualité des données disponible dans la Base de métadonnées intégrée : numéros d'enquête, y compris ceux des enquêtes connexes, 1804, 1901 et 2602.

Le numéro du premier trimestre de 2003 de Comptes nationaux des revenus et dépenses : estimations trimestrielles (13-001-XIB, 33 $ / 109 $; 13-001-XPB, 44 $ / 145 $) paraîtra bientôt.

Des tableaux détaillés de données trimestrielles non désaisonnalisées et désaisonnalisées sur les Comptes nationaux des revenus et dépenses (13-001-PPB, 50 $ / 180 $), les Comptes des flux financiers (13-014-PPB, 50 $ / 180 $), les Estimations du revenu du travail (13F0016XPB, 20 $ / 65 $) ainsi que des tableaux analytiques et des graphiques supplémentaires sont maintenant en vente.

On peut aussi se procurer l'ensemble complet des comptes des revenus et dépenses, les comptes des flux financiers et les estimations du revenu du travail sur disquette dès 8 h 30 le jour de la diffusion. Les disquettes (13-001-DDB, 125 $ / 500 $; 13-014-DDB, 300 $ / 1200 $ ; 13F0016DDB, 125 $ / 500 $) sont aussi en vente, à un coût moindre (13-001-XDB, 25 $ / 100 $; 13-014-XDB, 60 $ / 240 $; 13F0016XDB, 25 $ / 100 $) sept jours ouvrables après la parution officielle. Pour acheter ces produits, communiquez avec les Services à la clientèle au (613) 951-3810 (iead-info-dcrd@statcan.gc.ca), Division des comptes des revenus et dépenses.

Pour plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec l'agent d'information au (613) 951-3640, Division des comptes des revenus et dépenses.

Produit intérieur brut par industrie

Données stockées dans CANSIM : tableaux 379-0017 à 379-0022.

Information sur les méthodes et la qualité des données disponible dans la Base de métadonnées intégrée : numéros d'enquête, y compris ceux des enquêtes connexes, 1301 et 1302.

Le numéro de mars 2003 de Produit intérieur brut par industrie (15-001-XIF, 11 $ / 110 $) paraîtra en juin. Une version imprimée est également disponible sur demande à un coût différent.

Pour obtenir des données, communiquez avec Yolande Chantigny en composant sans frais le 1 800 877-IMAD (IMAD@statcan.gc.ca). Pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Fabienne Leclerc au (613) 951-3659 (fabienne.leclerc@statcan.gc.ca), Division des mesures et de l'analyse des industries.

Les données des Comptes du bilan national et du Bilan des investissements internationaux du Canada seront publiées sur une base trimestrielle

Les données des Comptes du bilan national et du Bilan des investissements internationaux du Canada, publiées actuellement sur une base annuelle, seront publiées sur une base trimestrielle à compter de juin.

Pour faciliter la transition vers des données trimestrielles, on a retardé jusqu'en juin la parution des données annuelles de 2002 qui auraient normalement été publiées en mars. Les données trimestrielles des Comptes du bilan national et du Bilan des investissements internationaux du Canada seront disponibles à partir de 1990.

Des détails additionnels concernant la publication de ces données sont disponibles dans le site Web de Statistique Canada () dans un document intitulé «Les données des Comptes du bilan national et du Bilan des investissements internationaux du Canada».

Principaux indicateurs des comptes économiques canadiens1
  Quatrième trimestre de 2001 Premier trimestre de 2002 Deuxième trimestre de 2002 Troisième trimestre de 2002 Quatrième trimestre de 2002 Premier trimestre de 2003 2001 2002
  données désaisonnalisées au taux annuel
  en millions de dollars aux prix courants
Comptes économiques et financiers nationaux                
Rémunération des salariés 576 820 586 892 592 284 600 048 610 040 615 160 569 920 597 316
    
1,1 1,7 0,9 1,3 1,7 0,8 4,6 4,8
Bénéfices des sociétés avant impôts 108 932 120 004 132 648 138 656 140 708 151 384 127 530 133 004
    
-9,4 10,2 10,5 4,5 1,5 7,6 -6,0 4,3
Intérêts et revenus divers de placements 49 088 48 940 49 976 49 756 49 028 51 168 53 010 49 425
    
-3,7 -0,3 2,1 -0,4 -1,5 4,4 -2,3 -6,8
Revenu net des entreprises individuelles 72 044 73 060 74 812 75 160 75 668 77 856 70 297 74 675
    
1,9 1,4 2,4 0,5 0,7 2,9 5,8 6,2
Impôts moins les subventions 132 004 135 012 137 412 138 980 141 384 141 124 129 177 138 197
    
0,7 2,3 1,8 1,1 1,7 -0,2 1,1 7,0
Revenu personnel disponible 676 136 688 772 697 328 700 724 707 092 713 828 667 376 698 479
    
1,3 1,9 1,2 0,5 0,9 1,0 4,4 4,7
Taux d'épargne personnelle2 4,9 5,2 4,6 3,8 3,2 2,6 4,5 4,2
  ... ... ... ... ... ... ... ...
  en millions de dollars enchaînés (1997)
Dépenses personnelles en biens et services de consommation 586 468 593 710 600 164 602 163 608 753 614 015 581 590 601 198
  0,9 1,2 1,1 0,3 1,1 0,9 2,6 3,4
Dépenses courantes des administrations publiques en biens et services 195 226 195 606 197 403 199 451 200 614 202 584 192 426 198 269
  0,7 0,2 0,9 1,0 0,6 1,0 3,7 3,0
Formation brute de capital fixe 210 939 212 675 213 417 215 087 215 153 217 809 211 356 214 083
  -2,4 0,8 0,3 0,8 0,0 1,2 4,3 1,3
Investissement en stocks -12 207 -6 122 9 932 7 920 11 566 18 250 -2 044 5 824
  ... ... ... ... ... ... ... ...
Exportations de biens et services 437 453 441 055 441 610 450 707 440 573 434 099 443 853 443 486
    
0,2 0,8 0,1 2,1 -2,2 -1,5 -3,1 -0,1
Importations de biens et services 369 179 372 277 389 046 394 603 393 171 395 669 384 782 387 274
    
-3,9 0,8 4,5 1,4 -0,4 0,6 -5,0 0,6
Produit intérieur brut aux prix du marché 1 047 588 1 062 382 1 072 315 1 079 490 1 083 875 1 090 415 1 040 388 1 074 516
    
0,9 1,4 0,9 0,7 0,4 0,6 1,9 3,3
Produit intérieur brut par industrie                
Industries productrices de biens 292 711 297 932 301 060 304 127 304 090 306 514 297 467 301 802
    
-0,8 1,8 1,0 1,0 0,0 0,8 -2,4 1,5
Industries productrices de services 656 862 666 068 673 166 678 816 683 070 687 340 649 760 675 280
    
1,0 1,4 1,1 0,8 0,6 0,6 3,3 3,9
Production industrielle 220 364 226 304 229 376 231 917 231 303 232 002 225 036 229 725
    
-1,1 2,7 1,4 1,1 -0,3 0,3 -3,4 2,1
Fabrication de biens non durables 65 479 66 689 67 695 68 328 68 434 68 379 65 914 67 787
    
0,2 1,8 1,5 0,9 0,2 -0,1 0,4 2,8
Fabrication de biens durables 90 947 94 461 96 303 97 648 96 648 96 876 93 972 96 265
    
-2,3 3,9 2,0 1,4 -1,0 0,2 -7,6 2,4
Total du secteur des technologies de l'information et des communications (TIC) 55 890 57 808 58 629 58 901 59 265 59 582 57 222 58 651
  -1,9 3,4 1,4 0,5 0,6 0,5 -1,1 2,5
Fabrication 156 326 161 098 163 957 165 946 165 018 165 201 159 853 164 005
  -1,3 3,1 1,8 1,2 -0,6 0,1 -4,6 2,6
Agriculture, foresterie, pêche et chasse 21 234 20 466 20 749 20 881 21 116 22 277 22 036 20 803
  -2,6 -3,6 1,4 0,6 1,1 5,5 -5,3 -5,6
Construction 51 070 51 016 50 772 51 155 51 524 52 164 50 347 51 117
  1,3 -0,1 -0,5 0,8 0,7 1,2 3,9 1,5
Commerce de gros 54 951 56 432 58 174 59 144 60 088 61 904 54 534 58 459
  0,6 2,7 3,1 1,7 1,6 3,0 1,9 7,2
Commerce de détail 52 758 54 103 54 164 54 329 54 730 55 359 51 399 54 332
  3,5 2,5 0,1 0,3 0,7 1,1 3,9 5,7
1La première ligne représente la série elle-même, exprimée en millions de dollars et désaisonnalisée au taux annuel. La deuxième ligne représente la variation d'un trimestre à l'autre, en pourcentage, au taux trimestriel.
2 Taux actuel.
...N'ayant pas lieu de figurer.



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Date de modification : 2003-05-30 Avis importants